• L'enfant et la planification urbaine (suite)

    Les exemples qui ont été présentés ces derniers jours nous suggèrent :

    - Que l'implication des enfants dans des projets ou opérations d'urbanisme peut concerner des collectivités de toutes tailles, puisque les communes citées vont de 7700 à 650 000 habitants.

    - Que le degré de participation peut être variable (plus faible et avec davantage d'implication des adultes s'ils sont très jeunes), mais sans que cela n'influe nécessairement sur la qualité du résultat.

    - Que les outils et méthodes de participation ainsi que le degré d'encadrement doivent être adaptés à l'âge des participants.

    Mais il serait intéressant de savoir, cinq ans après cette étude, ce qu'il est advenu de ces initiatives (quels ont été leurs résultats concrets, se poursuivent-elles actuellement, ont-elles fait école...?). Pour cela, il y aurait encore d'autres recherches à entreprendre sur le net, ce que je vais essayer de faire pour certaines communes (notamment la plus petite, Hällefors). Il serait bien de savoir également si, au-delà de ces quelques communes citées en exemples, la participation des enfants à la planification urbaine est véritablement répandue en Suède ou si elle n'a qu'un caractère ponctuel - et là dessus il y a des réponses, car l'étude de Stefanie Oestreich comportait également un chapitre analysant les pratiques de toutes les communes de la région de Stockholm. Enfin, le plus important serait peut-être de savoir comment ces initiatives trouvent leur place dans les procédures de prise de décisions par les autorités locales - les jeux de constructions ou les "ateliers post-it", c'est bien sympathique, mais qu'en reste-t-il lorsqu'il faut rendre des arbitrages et décider ?


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